Dimanche prochain, 6/9, j' aurai 69 ans (encore un peu neuf) : cela devrait me promettre une année ...réjouissante ... J' ai hâte que cette semaine - ci se termine !!!
lundi 31 août 2015
dimanche 30 août 2015
UN JOLI MOT
UNE CONFIDENCE d' un ami sur sa dernière relation féminine :
" En deux semaines, j' avais acquis le sentiment de tout connaître de son passé à elle, des amies, des amours, des amants et des séduits de passage. Ce n' était plus notre couple, c' était un hall de gare ! "
vendredi 28 août 2015
FAIRE LA CLARTÉ
C' était une formule consacrée, autrefois, au PCF : "il faut faire la clarté!". Les communistes n' ont plus besoin de s' escrimer. François de Rogy, Placé, quittant EELV, Macron vidant sa bile contre les 35 heures... font le travail du PCF. Ceux qui ne voient pas clair, c' est que, comme on dit dans les Évangiles, décidément, ils n' ont pas d' yeux pour voir !
jeudi 27 août 2015
NARCISSE AU POUVOIR
Je ne parle pas du personnage de théâtre, racinien... Non, je parle de notre temps.
Pour des raisons très personnelles, je me penche un peu sur les cas de perversité narcissique. Ils sont plus nombreux qu' on ne l' imaginerait. C' est devenu un vrai phénomène de société. Notamment, sans narcissiques, il n' y aurait plus aujourd'hui de politique !
Regardez bien, tous, Fillon, Juppé, Sarkosy, Le Pen, Duflot, Mélenchon et d' autres... tous à la course au pouvoir ! Mais, ne vous y trompez pas... Ce n' est pas le pouvoir qu' ils cherchent : ils savent qu'il existe de moins en moins face aux lois du marché, à la prégnance du capitalisme mondial... Tsipras et Syrisa viennent de le prouver en Grèce. - Non, c' est pas le pouvoir qui les motive, c' est de se VOIR, eux, au pouvoir. C' est tragique, c' est déshollande !
Bien sûr, la réponse appartient aux peuples mais pas simplement le jour de l' élection. Il faut qu' ils y travaillent au sein des collectifs d' intelligence et d' action que sont partis, syndicats et associations.
Ce ne sont pas les narcisses qui les y conduiront.
Pour des raisons très personnelles, je me penche un peu sur les cas de perversité narcissique. Ils sont plus nombreux qu' on ne l' imaginerait. C' est devenu un vrai phénomène de société. Notamment, sans narcissiques, il n' y aurait plus aujourd'hui de politique !
Regardez bien, tous, Fillon, Juppé, Sarkosy, Le Pen, Duflot, Mélenchon et d' autres... tous à la course au pouvoir ! Mais, ne vous y trompez pas... Ce n' est pas le pouvoir qu' ils cherchent : ils savent qu'il existe de moins en moins face aux lois du marché, à la prégnance du capitalisme mondial... Tsipras et Syrisa viennent de le prouver en Grèce. - Non, c' est pas le pouvoir qui les motive, c' est de se VOIR, eux, au pouvoir. C' est tragique, c' est déshollande !
Aux " frondeurs " de Syrisa qui forment "l' Unité populaire", je regrette de dire que l' unité du peuple et des peuples ne se décrète pas, pas plus que la révolution ne se commande à l' avance et que la personnalisation - j' allais dire le culte de la personnalité - ne fait pas le progrès révolutionnaire... Et en France, l' institution monarcho-présidentielle est par excellence réactionnaire ! ce ne sont pas des aventures personnelles, aussi méritantes soient-elles, qui nous ouvriront à une autre république...
Bien sûr, la réponse appartient aux peuples mais pas simplement le jour de l' élection. Il faut qu' ils y travaillent au sein des collectifs d' intelligence et d' action que sont partis, syndicats et associations.
Ce ne sont pas les narcisses qui les y conduiront.
dimanche 23 août 2015
ANOUCHKA, COMTESSE... ( Supplément )
Voici achevée ma nouvelle, ANOUCHKA, sur manuscrit corrigé..... Pour fêter ça, je vous offre un rab', un supplément avant que je n' engage le processus de publication. Comme cela se fait dans l' édition avant publication, je vous offre une bonne feuille un peu graveleuse. Il paraît que ça fait succès mais là ça n' est que pour le plaisir !!!
(... ) Elle disait : " mon amant africain " - souvenir d' un safari sexuel post - colonial - comme elle disait : " J' adore mes chats et mes yorkshires! ".
(... ) Anouchka s' était entichée d' un petit jeune homme, dans un cercle d' amies, toutes ménopausées folles de ce garçon; sans - doute, lui, à la recherche de sa mère. (...) Ce qui unissait ces deux êtres c' était la pose. Deux maniaques de l' objectif ! Le petit cinéo - photographe se ravissait de la " prendre" en film ou photo. Et elle orgasmait véritablement devant les oeuvres du jeune " maître ". (...) Il fallait les voir jubiler tous les deux autour d' un écran. Du narcissisme in vivo.
Autre bouffon, complémentaire. Une sorte de nabot... Besoin de compenser : de sa petite taille, il croyait utile de toiser les plus grands d' un sourire narquois et d' un air arrogant. (...) Ce qui devait la combler, c' est qu' elle parvenait à le dépasser d' une tête.
( ... ) En journaliste d' enquête de ce temps, toujours un peu fouineur, B*** J*** ne put s' empêcher de se poser la question : " avec qui Madame couche-t-elle ? ". Interrogation anecdotique, familière au journalisme de ragots, et dont il avait eu immédiatement honte. Enfin, un peu...
(...) Le garçon préférait visiblement les siens. Quand bien même tournait et retournait - il autour de la Comtesse, tel un jeune jésuite enveloppant sa pénitente armoiriée, c' était le gigolo impossible. Encore que le corps a ses raisons !
Alors, l' attirance du nabot ? On connaît le pouvoir des nains.
Là, B***J*** se reprit : il n' était pas, tout de même, un journaliste people !
Eux et les membres de son cercle, elles les appelaient mes chats. Au demeurant dans sa bouche c' était un émouvant compliment. Mais il fallait que les chats ronronnent. Tapés sur les pattes, là, qui montraient les griffes.
A bientôt sur papier.
J . B .
(... ) Elle disait : " mon amant africain " - souvenir d' un safari sexuel post - colonial - comme elle disait : " J' adore mes chats et mes yorkshires! ".
(... ) Anouchka s' était entichée d' un petit jeune homme, dans un cercle d' amies, toutes ménopausées folles de ce garçon; sans - doute, lui, à la recherche de sa mère. (...) Ce qui unissait ces deux êtres c' était la pose. Deux maniaques de l' objectif ! Le petit cinéo - photographe se ravissait de la " prendre" en film ou photo. Et elle orgasmait véritablement devant les oeuvres du jeune " maître ". (...) Il fallait les voir jubiler tous les deux autour d' un écran. Du narcissisme in vivo.
Autre bouffon, complémentaire. Une sorte de nabot... Besoin de compenser : de sa petite taille, il croyait utile de toiser les plus grands d' un sourire narquois et d' un air arrogant. (...) Ce qui devait la combler, c' est qu' elle parvenait à le dépasser d' une tête.
( ... ) En journaliste d' enquête de ce temps, toujours un peu fouineur, B*** J*** ne put s' empêcher de se poser la question : " avec qui Madame couche-t-elle ? ". Interrogation anecdotique, familière au journalisme de ragots, et dont il avait eu immédiatement honte. Enfin, un peu...
(...) Le garçon préférait visiblement les siens. Quand bien même tournait et retournait - il autour de la Comtesse, tel un jeune jésuite enveloppant sa pénitente armoiriée, c' était le gigolo impossible. Encore que le corps a ses raisons !
Alors, l' attirance du nabot ? On connaît le pouvoir des nains.
Là, B***J*** se reprit : il n' était pas, tout de même, un journaliste people !
D' autant qu' il pouvait y avoir un improbable amant, derrière les rideaux, pas trop rebuté par la décrépitude.
( ... ) La Russe adorait ses petits français : adorrrrable, vrrrraiment. Ils étaient plus jeunes que la moitié de son salon, ce qui devait prouver son pouvoir de séduction à ses propres yeux...Eux et les membres de son cercle, elles les appelaient mes chats. Au demeurant dans sa bouche c' était un émouvant compliment. Mais il fallait que les chats ronronnent. Tapés sur les pattes, là, qui montraient les griffes.
A bientôt sur papier.
J . B .
dimanche 16 août 2015
ANOUCHKA, COMTESSE.... ( 3 et FIN )
Voici le dernier extrait de ma nouvelle Anouchka, comtesse Goliakov : deux portraits de personnages secondaires. Je ne veux vous en donner davantage. Pour que puissiez découvrir à une éventuelle publication papier. Mais je reste ouvert à vos remarques même à conclusion proche de ma rédaction.
Dans l' opéra de GLUCK, à Orphée venu la chercher au fin fond des enfers, Eurydice demande dès l' abord de LA regarder. " Un seul de tes regards...". Le syndrome du miroir.
Anouchka s' était entichée d' un petit jeune homme, dans un cercle d' amies, toutes ménopausées folles de ce garçon sans-doute, lui, à la recherche de sa mère. Quand B*** J*** avait noté auprès d' une de ces "meilleures" amies leur frottement à peine retenu : "Allons...mon cher, vous plaisantez, trésor ! Elle pourrait être sa grand - mère ". L' amie avait le même âge que son " amie "! En fait ce qui unissait ces deux êtres c' était la pose !
Deux maniaques de l' objectif. Le petit cinéo-photographe se ravissait de la " prendre " en film ou photos. Et elle orgasmait véritablement devant les oeuvres du jeune " maître ". Rendons justice : cette femme avait une allure évidente. Sa présence photographique sans reproche. Elle rayonnait en prise de vue. C' était leur connivence. Lui-même, pour lui, multi pliait ses autoportraits sur album ou internet. Il fallait les voir tous les deux jubiler autour d' un écran sur leur propre image. Narcissisme... in vivo.
Autre bouffon, complémentaire. Une sorte de nabot... Besoin de compenser : de sa petite taille *, il croyait utile de toiser les plus grands d' un sourire narquois et d' un air arrogant. Il se voulait très proche de la Comtesse. Approximatif écrivain, il devait flatter la prétention culturelle de la Russe ( pas totalement usurpée d' ailleurs ). Mais ce qui devait la combler, c' est qu' elle parvenait à le dépasser d' une tête. Lui, pour se donner une personnalité, se présentait comme libertin. En fait, il fallait comprendre : coureur de femmes. Il n' avait rien à voir avec un des courants intellectuels les plus importants de l' histoire européenne. Mais ça devait peut-être titiller Madame en quête de " liberté " malgré ses retours de convenances et morale orthodoxe quand nécessaire.
* Ne voir là aucune allusion politique.
Dans l' opéra de GLUCK, à Orphée venu la chercher au fin fond des enfers, Eurydice demande dès l' abord de LA regarder. " Un seul de tes regards...". Le syndrome du miroir.
Anouchka s' était entichée d' un petit jeune homme, dans un cercle d' amies, toutes ménopausées folles de ce garçon sans-doute, lui, à la recherche de sa mère. Quand B*** J*** avait noté auprès d' une de ces "meilleures" amies leur frottement à peine retenu : "Allons...mon cher, vous plaisantez, trésor ! Elle pourrait être sa grand - mère ". L' amie avait le même âge que son " amie "! En fait ce qui unissait ces deux êtres c' était la pose !
Deux maniaques de l' objectif. Le petit cinéo-photographe se ravissait de la " prendre " en film ou photos. Et elle orgasmait véritablement devant les oeuvres du jeune " maître ". Rendons justice : cette femme avait une allure évidente. Sa présence photographique sans reproche. Elle rayonnait en prise de vue. C' était leur connivence. Lui-même, pour lui, multi pliait ses autoportraits sur album ou internet. Il fallait les voir tous les deux jubiler autour d' un écran sur leur propre image. Narcissisme... in vivo.
Autre bouffon, complémentaire. Une sorte de nabot... Besoin de compenser : de sa petite taille *, il croyait utile de toiser les plus grands d' un sourire narquois et d' un air arrogant. Il se voulait très proche de la Comtesse. Approximatif écrivain, il devait flatter la prétention culturelle de la Russe ( pas totalement usurpée d' ailleurs ). Mais ce qui devait la combler, c' est qu' elle parvenait à le dépasser d' une tête. Lui, pour se donner une personnalité, se présentait comme libertin. En fait, il fallait comprendre : coureur de femmes. Il n' avait rien à voir avec un des courants intellectuels les plus importants de l' histoire européenne. Mais ça devait peut-être titiller Madame en quête de " liberté " malgré ses retours de convenances et morale orthodoxe quand nécessaire.
* Ne voir là aucune allusion politique.
La nouvelle sera achevée en cours de semaine. Les " bienheureux " auront peut-être bientôt droit à la première épreuve papier.
vendredi 14 août 2015
TADZIO
VOUS VOUS SOUVENEZ, bien-sûr, de l' admirable Mort à Venise de Lucchino Visconti. Vous revoyez le jeune Polonais, Tadzio (joué par Björn Andressen), adolescent androgyne, éphèbe angélique et pervers qui va conduire le compositeur déclinant Gustav (comme Malher) Von Aschenbach (poignant Dirk Bogarde), sur fond d' adagietto de la V° symphonie, vers la mort par les chemins de la frustration et de la déchéance. " L' ange du Seigneur " comme aurait dit Giono... qui commande à une fin de vie.
Et bien, Tadzio, devenu Italien, JE L' AI CROISÉ CE MATIN, sur le sable. 15 / 16 ans, une plastique de séraphin qui aurait fait chavirer Lucchino...
JE NE L' AI PAS SUIVI...
Je ne suis pas compositeur .
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